PORTRAIT
D'UNE TURCOPHILE
Valérie CUSCITO
Francilienne de 30 ans,
Valérie (Valou pour les intimes et les BBTiens) s'est prise de passion pour la
Turquie, en 1999, alors qu'elle effectuait un stage linguistique au ...
Royaume-Uni ! Inscrite dans une école internationale, elle y côtoyait des
étudiants du monde entier et le hasard (ou le destin ?) a voulu qu'elle
sympathise plus particulièrement avec deux jeunes filles turques, dont l’une,
Nilgün est devenue depuis l’une de ses plus proches amies. Leurs discussions
portaient essentiellement sur leurs cultures et leurs vies respectives à
Istanbul et à Paris. En entendant son amie s'entretenir au téléphone avec son
petit ami ou sa famille, Valou a immédiatement trouvé très agréables les
sonorités de la langue turque et s'est précipitée sur une méthode
d'apprentissage dès son retour en France.
Cette amitié avec Nilgün, lui a très vite permis de découvrir Istanbul, où hébergée par les parents de son amie, elle s'est immédiatement sentie intégrée comme un membre à part entière de la famille. Egalement adoptée par les amis de Nilgün, Valérie est tombée sous le charme de la Turquie dès ce premier séjour. Sachant qu'elle ne manquerait pas d'y retourner dans les plus brefs délais, elle s'est ensuite inscrite à des cours de turc, qu'elle a suivis durant deux ans à Paris.
Depuis il se passe rarement plus de 6 mois entre deux séjours. Pas forcément de longue durée mais Valou a régulièrement besoin de ces incursions stambouliotes pour se ressourcer.
Sa turcophilie n'est donc pas née d'une histoire d'amour, mais d'une belle histoire d'amitié. Elle s'exprime au quotidien à travers le site qu'elle a dédié à la chanteuse franco-turque Gülseren. L'idée de consacrer un site à cette artiste lui est venue spontanément après l'avoir vue pour la première fois sur scène au New Morning à Paris en 2001. Ce site lui permet aujourd'hui de s'adonner en un lieu virtuel unique à l'ensemble de ses hobbies : la Turquie, la musique, la photographie et internet."
Elle se dit également fière de pouvoir faire partager ainsi sa passion à des personnes qui ne connaissent pas ou peu la Turquie et encore moins ses artistes. La renommée de Gülseren débordant largement le cadre de la turcophilie, Valérie se réjouit de voir cet engouement du public profiter à l'image des Turcs et de la Turquie en général.
Turcophile complète et dynamique, son attachement à la Turquie s'exprime également à travers la gastronomie (les bons restaurants turcs et les "kahvalti" du dimanche avec ses amis turcophiles) et les percussions orientales, puisqu'elle apprend la darbuka.
Avouant que sa connaissance de la Turquie reste encore très limitée à Istanbul et à quelques autres régions qu'elle a "aperçues", elle voit en cette "lacune" une raison supplémentaire de multiplier les séjours dans ce beau pays.