PORTRAIT
D'UN TURCOPHILE
MARIE
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Marie,
24 ans et célibataire, habite Paris. Elle prépare le CAPES de Lettres pour
être professeur de français et exercer… en Turquie ! Et oui, la
turcophilie de cette délicieuse jeune femme puise sa genèse dans une
histoire d’amour avec un séduisant Turc aux yeux olives !
Elle révèle : « ...il m'a d'abord fait connaître la cuisine turque (j'adore les pidé -à l’origine de la pizza-), puis la musique en me faisant écouter Sezen Aksu...
quelle découverte! Une révélation ! » .Bien que Marie ne connaisse la Turquie que depuis deux ans, la découverte de ce pays et du peuple turc fut un « vrai coup de cœur » !
Gaie
et passionnée, Marie veut toujours en savoir plus et approfondir cette
nouvelle passion qui l’habite désormais : « J'ouvre
les yeux sur ce beau pays. A chaque voyage, c'est un nouvel étonnement, une découverte,
une prise de conscience ». Excitée par l’euphorie
turcophilique, elle s’écrie : « Quand
j'arrive en Turquie, que je redécouvre les bruits, les odeurs; je me sens
chez moi ».
Curieuse, elle dévore tout ce qui touche à la Turquie : « Ma
journée à Ephèse a été un vrai choc: jamais je n'aurais imaginé
que la Turquie recelait de tels trésors! Depuis, comme vous avez pu le
constater sur le forum, je ne rate pas un reportage, quel qu'en soit le sujet,
du moment qu'on parle de la Turquie. Je découvre la Turquie
peu à peu, et je m'intéresse particulièrement à la politique, au système
d'éducation et à la place des femmes ». Puis avec sagesse,
elle ajoute : « Mais je sais qu'il me
reste encore beaucoup de choses à apprendre avant de comparer la Turquie à
la France, où la juger. Je ne me permets pas de juger ce pays, j'apprends à
le connaître et à l'aimer chaque fois un peu plus. ». Marie
veut tellement la connaître qu’elle s’intéresse à tout, et en
particulier à la chanson : « J'aime aussi
dans un autre genre Teoman, Nil, le groupe Harem, Hülya Avsar, Sertab Erener,
Izel... », à la danse
orientale: "j'ai eu une vraie révélation en
voyant danser Asena à la télévision. J'ai pris des cours de danse
orientale, et maintenant je ne peux plus m'en passer. C'est autant un plaisir,
un bonheur, qu'un besoin de pratiquer la danse orientale."
et à la littérature turque : « Mon
amour pour la Turquie passe aussi par la littérature. J'ai lu des livres d'Orhan
Pamuk, Yasar Kemal et Sabahattin Ali. ».
Puis, elle conclut non sans une once de rougeur sur les pommettes,
probablement pour marquer le contraste avec la littérature turque :
« sinon, j’adore Ilhan Mansiz ! ».
On imagine dès lors à qui doit ressembler son beau Turc aux yeux olives… ;-)